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U16s : Que deux marches à franchir !

Les plus jeunes des Hawks équipés ont remporté leur quart de finale devant les Lions/Invaders par le score de 14-0 devant une centaine de supporters au Centre Sportif de Vessy. Alors que le classement final ferait croire que ce résultat était logique (les Seahawks ayant terminés au premier rang du classement alors que les Lions étaient huitièmes) le match fut quand même chaudement contesté. Ce sont les deux unités défensives qui ont imposé leur rythme et seulement un score a été enregistré en première demi : une longue passe du quarterback Noah Camara à son Tight End Estevan Zapata. Les deux équipes rentrent aux vestiaires à la mi-temps avec le score de 8-0 en faveur des Hawks.

Pas grand changement en deuxième demi,  le jeu est encore dominé par les défenses. Mais grâce à une jolie course du runningback Christobal Figueroa, les Hawks prennent une avance de deux touchdowns et mettent le match hors porté.

Dimanche prochain les Broncos de Calanda feront le déplacement à Vessy pour la demi-finale ; kick-off à 14h00.

U16: Playoffs en vue!

Nos jeunes Hawks ont terminé leur saison régulière aujourd’hui avec une victoire de 22-18 devant les Lions de Lucerne. Ce résultat leur assure de recevoir le quart de finale à Vessy dimanche prochain contre ces mêmes Lions. Les playoffs, on le sait, représentent une nouvelle saison :  tous les compteurs sont remis à zéro et tout est possible ! Si les six matchs joués ont permis aux équipes de prendre leurs repères, de progresser et de se positionner au classement pour déterminer les lieux des rencontres, sur le plan strictement sportif rien n’est joué. Nous avons eu un exemple parlant cette année quand les Blues de St-Louis, qualifiés pour les playoffs NHL (première ligue mondiale de hockey sur glace) sur la dernière journée du championnat ont été couronnés champions quelques semaines plus tard !

RDV dimanche prochaine à Vessy: kick-off à 14h00 ! Go Hawks!

Victoire des U16s

Les jeunes Seahawks se sont imposés 24-0 devant les Grizzlies de Berne hier après-midi à Vessy. Alors que Berne était déjà à leur deuxième rencontre de la saison, c’était une entrée en matière pour les Hawks qui se sont plutôt bien débrouillés. Les locaux ont ouvert le pointage sur une belle course du numéro 24, le runningback Pierre-Michel Blülle. PM (pour ses coéquipiers) allait connaître tout un après-midi, amassant plus de 120 yards au sol dont 80 sur une course qui a laissé une trainé de défenseurs adverses dans son sillage. La contribution du quarterback Noah Camara a également été conséquente : des passes complétées à pas moins de quatre receveurs différents ainsi que plusieurs débordements clés. L’unité défensive, quant à elle, ne s’est jamais trouvée en difficulté – les bernois n’ont pas réussi une seule fois à traverser le milieu du terrain. Malgré cette belle prestation, l’équipe doit progresser dans plusieurs domaines, notamment au niveau du nombre de pénalités – gros chantier avant le deuxième match dimanche prochain devant les Warriors de Winterthur ; kick off à 14h00 au Centre Sportif de Vessy.

Super Bowl LIII: Quoi de neuf?

Il y a 17 ans, ces deux mêmes équipes se sont affrontées lors du Super Bowl XXXVI. Tom Brady n’était qu’à sa deuxième saison professionnelle et avait été propulsé dans le rôle qu’il occupe toujours aujourd’hui suite à la blessure du titulaire Drew Bledsoe en tout début de saison. Bill Belichick était lui aussi à sa deuxième saison avec les Patriots et, alors qu’il bénéficiait d’une solide réputation comme un des meilleurs coachs défensifs du circuit, voyait remettre en cause ses capacités de head coach suite à son expérience à la barre Cleveland Browns. En 2001, personne ne pouvait imaginer comment ce duo allait marquer l’histoire de la NFL : 5 titres de Super Bowl (avec 9 participations), 9 titres de conférence (AFC), 16 titres de division (AFC East) et une moyenne de matchs gagnés de 74% !

En embauchant Sean McVay avant son 31ième anniversaire en 2017, les Rams de Los Angeles ont fait de lui le plus jeune head coach dans l’histoire de la NFL. Choix judicieux, car seulement 24 mois plus tard les Rams sont à un match de leur premier titre NFL. McVay, comme Belichick, vient d’une famille de football. Son grand-père, John McVay était head coach des New York Giants (1976-1978) et plus tard cadre avec les 49ers (1980-1996). Aussi jeune soit-il, il a déjà plus de 10 années d’expérience dans le coaching au niveau NFL et a travaillé sous les ordres de coachs aguerris comme Jon et Jay Gruden ainsi que Mike Shanahan. Très tôt, McVay avait une idée claire de sa philosophie et de l’empreinte qu’il allait apposée à une équipe sous ses ordres. En acceptant le poste des Rams, il se joignait à une organisation qui possédait déjà, sans qu’il ait fait ses preuves, sa pièce maîtresse : un quarterback de 22 ans, choisi au premier rang du repêchage, bourré de talent et qui n’attendait qu’une chose : l’arrivé d’un coach qui allait conjuguer leurs avenirs dans un sort commun.

Dans le sport professionnel, Bill Belichick est une anomalie. Son succès de longue durée à la tête des Patriots est sans doute en parti la conséquence du support inconditionnel d’un propriétaire assez intelligent pour accorder à son coach une liberté de fonctionnement qui s’est avérée largement justifiée. C’est un des rares exemples dans le sport professionnel d’une direction bien accordée. Belichick assume ses décisions sportives sans la moindre préoccupation des perceptions extérieures. Ce qui peut paraître normal ne l’est plus du tout dans un ère où les lynchages médiatiques sont des plus communs – et Belichick est bien placé pour le savoir suite à son dénouement avec les Browns.

Cet homme de 66 ans a été exposé à l’art du coaching dès le plus jeune âge ; déjà à 10 ans il analysait des vidéos de match en compagnie de son père, Steve, un coach de carrière et pionnier dans le domaine du scouting de l’adversaire (NDLR En 1962 Steve Belichick a écrit le livre référentiel sur le sujet : Football Scouting Methods). Ses connaissances encyclopédiques de son sport, développées sur plus de 50 ans et aiguisées par la perspective d’un spécialiste en défense (car les meilleurs coachs sont des coachs défensifs) permet à Belichick de s’ajuster en fonction de tous les paramètres et de donner un véritable sens à la citation de Sun Tzu :

« Une formation militaire atteint au faît ultime quand elle cesse d’avoir forme. Sitôt qu’une armée ne présente pas de forme visible, elle échappe à la surveillance des meilleurs espions et déjoue les calculs des généraux les plus sagaces. »

Coach défensif de formation, Belichick utilise ses connaissances pour aiguiller les dirigeants de son attaque – il comprend plus que quiconque ce qui pose des problèmes aux unités défensives. Sous ses ordres, les Patriots exploitent tous les groupements de personnel en attaque : allant de formations sans runningback à des formations déployant trois tightends. Vous pouvez parier que si les tactiques dans la NFL tendent vers une direction, les Patriots tendront dans l’autre – être à la mode n’a jamais préoccupé l’homme aux pulls à manches coupées.

Par conséquent, alors que les Patriots ont un coordonnateur offensif excellent en la personne de Josh McDaniels, l’attaque est tout de même marquée profondément par les empruntes du head coach. Et quand son coordonnateur défensif de 6 saisons, Matt Patricia, a quitté l’an dernier pour devenir head coach des Detroit Lions, Belichick n’a même pas vu la nécessité de nommer un successeur…les figurants peuvent tourner mais tant que l’acteur principal est là…

Sean McVay est peut-être le plus jeune head coach dans la NFL mais il reconnaît la valeur de l’expérience, surtout du côté défensif.  Son coordonnateur défensif, Wade Phillips, possède 42 années d’expérience dans le coaching NFL et, tout comme Belichick et McVay, provient d’une famille où le football occupait le premier plan. Son père, Oail Andrew « Bum » Phillips a été head coach dans la NFL pendant une vingtaine d’années et a joué un rôle déterminant dans le choix de carrière de son fils Wade.

Alors ce match…

La capacité des deux unités défensives de freiner les attaques adverses décidera du sort du match – rien de révélateur ici mais les deux défis présentent des intrigues différentes. Depuis plusieurs années, suivant la vision de Belichick, l’attaque des Patriots peut prendre une forme différente d’une semaine à l’autre, en fonction des faiblesses de l’adversaire. Tout a son sens : le head coach décideur qui embauche des joueurs d’équipe capables de mettre en œuvre des plans de match élaborés : intelligent, robuste, fiable et techniquement compétent sont les premières qualités recherchées par le patron. En face, Phillips à son tour présentera une défense sans forme, un hybride qui ressemble parfois à un schéma 34 et d’autres fois à une 43. L’attaque des Patriots continue d’être efficace malgré l’usure et l’âge de leurs pièces maitresses ; serait-ce ce match où soudainement il leur manque un pas et ils entament la descente inévitable vers la médiocrité que tout le monde leur prédit depuis quelques années ? C’est tout ce que les partisans des Rams leur souhaitent ! Mais c’est l’autre confrontation qui présente le plus d’intérêt – celle entre le jeune head coach (et spécialiste offensif) prodigue des Rams et l’incontestable maitre défensif qu’est Belichick.

Spécificités

L’attaque des Rams utilise beaucoup de formation compressées, appelées Bunch ou Cluster dans le jargon des initiés. Ces formations posent des problèmes spécifiques aux défenses adverses. Premièrement, l’alignement proche des receveurs permet l’utilisation de tracés croisés qui sont difficiles à marquer en man to man. Mais encore plus important, ces formations présentent des défis importants sur les jeux au sol qui attaquent le coin de ligne : bloques en angle, bloques croisés, motions rapides, feintes de bloque et passe, tout est possible. Pour bien défendre ce schéma, il faut une défensive disciplinée et bien structurée. Déjà cette année, plusieurs équipes ont échoué lamentablement devant les feintes myriades des Rams.

Le jeu d’échecs

La force motrice de l’attaque des Rams est le outside zone – un jeu au sol qui attaque le coin de la défense tout en donnant la possibilité au porteur de balle de bifurquer selon les réactions défensives. Si une défensive doit tricher (modifier sa structure ou ses réactions) pour arrêter ce jeu, elle s’expose à tout un inventaire de jeux complémentaires que les Rams exploitent à merveille. Regardez juste une action des Rams contre les Lions cette année (Vidéo 1 et Illustration 1).

Rams Outside Zone

Les Lions sont en défensive man to man et utilise un front écarté (les deux tackles défensifs sont alignés sur l’extérieur des guards et le defensive end du côté des trois receveurs est aligné très large dans l’optique d’ancrer le coin de ligne). Les mouvements intérieurs de la part du tightend (pour bloquer) et du premier receveur (feinte de reverse) font suivre les défenseurs qui sont en man to man. Le seul receveur restant, anticipant man to man, ne fait que courir un tracé bidon pour éliminer le défenseur qui lui est assigné. Le guard droit domine la technique 3 et le tackle droit n’a qu’à bloquer le defensive end vers l’extérieur – personne ne met un doigt sur le runningback. Opter pour man to man contre ces formations serrées est parier sur la capacité du front à arrêter lui seul le jeu au sol et témoigne d’une confiance dans les capacités relatives de ses defensive backs contre les receveurs adverses. Opter pour zone est la solution conservatrice. C’est permettre à plus de défenseurs d’être impliquer dans la défense sol mais s’exposer au play pass (jeu de passe précédé par une feinte de course) – dans la deuxième vidéo regardez comment les linebackers sont affectés par la feinte et donc pas en mesure de défendre une passe qui attaque leur zone.

Rams Play Action

Conclusion

Coach Belichick a déjà élaboré son plan. Peut-être aurait-il déjà décidé que Jared Goff est le maillon faible et que pour gagner les Rams devront compter sur un match exceptionnel de sa part. Le Super Bowl : scène impitoyable qui sert comme rampe de lancement ou porte de sortie.

 

 

 

Méritants U19

Les Seahawks ont profité de la journée de leur deuxième scrimmage U19 pour récompenser les jeunes méritants de la saison 2018 en amont d’un apéro dînatoire pour leurs parents et amis.
Le directeur technique des Seahawks et entraineur-chef des U19s, Larry Legault, a ajouté ces mots « il est toujours un peu difficile pour un coach de récompenser des individus dans un sport collectif – en quelque sorte ça va à l’encontre de ce que nous essayons de prêcher au groupe. En même temps, nous avons un groupe sein et c’est une fierté pour nous de savoir que nos meilleurs joueurs possèdent également les qualités humaines qui tirent l’équipe vers le haut. »

Le scrimmage a présenté d’autres défis aux jeunes, dont pas le moindre était un temps pluvieux et venteux. Jouer dans ces conditions n’est jamais facile est cette expérience est bonne à prendre car il faut savoir composer avec les éléments dans ce sport. Cette journée met un terme à la première phase de préparation de l’intersaison 2018-2019. Les jeunes achèveront les deux prochaines semaines sans équipement avant de faire une pause pour les vacances de fin d’année.

Premier test pour nos U19s

Hier après-midi nos U19s se sont rendus à Thonon-les-Bains pour une opposition amicale avec leurs homologues Thononais. Malgré un temps gris et froid, les deux groupes ont fait preuve de beaucoup d’entrain dans ce qui était leur rentrée en matière respective en avance de la saison 2019. Le dimanche 9 décembre à 14h00, ça sera au tour des jeunes Seahawks d’accueillir les Blacks Panthers au Centre Sportif de Vessy pour la rencontre retour. La journée offrira l’occasion au club de fêter la remise des certificats aux jeunes méritants de la saison 2018. Cette petite cérémonie aura lieu à 11h30 au restaurant du Centre Sportif et sera ponctuée par un apéro pour tous les parents présents.

Merci à Guillaume Mouchet pour la photo

Pour d’autres photos de la journée:

Gepostet von Black Panthers Football Thonon am Sonntag, 18. November 2018

16 Seahawks en équipe Suisse !

Ce week-end se déroulait à WILLISAU (LU) le 1er rassemblement de l’équipe Suisse en vue des préparations pour la qualification à l’euro en 2020.

Avec une saison très réussie en 2018 (2 équipes en finale), il était normal de voir de nombreux Seahawks être appelés en équipe Nationale. 7 U19, 7 élites et 2 coachs ont représenté Genève au sein de l’organisation de l’équipe Suisse.

 

6 des 7 U19 présent ce week-end

Durant ce camp, pour chaque catégorie (U19 et élites), plus de 100 joueurs étaient convoqués le samedi matin pour les premiers tests de sélection. Après une journée d’entrainement intensif, seuls les joueurs les plus performants allaient être choisis pour l’entrainement du dimanche.

L’ensemble des Seahawks présents samedis ont réussi à séduire le coaching staff leur permettant ainsi de prendre part aux entrainements du dimanche ; ce qui représente une immense fierté pour notre club et valide les efforts consentis (tant en individuel qu’en matière de collectif) et accréditent les résultats obtenus tout au long de leurs saisons régulières.

 

Les 7 joueurs élites et le coach Finazzi en rouge

Pour Alexandre Cortes, Head Coach de l’équipe Suisse de Flag, là aussi un week-end réussi avec une vingtaine de joueurs venu de toute la Suisse pour gagner leur place dans l’équipe.

Récemment arrivé à Genève pour entrainer les WR Doug Finazzi était présent en tant que coach QB Jr.

Le club souhaite plein succès pour la suite aux joueurs ainsi qu’aux coachs.

Une soirée de soutien réussie.

Début octobre, lors de l’assemblée générale, le flambeau de la présidence du club changeait de main. Fabrice Pranzo cédait sa place après de nombreuses années à la tête du club à l’ancien trésorier, Fabrice Kaech.

A gauche, le nouveau président Fabrice Kaech remerciant l’ancien président Fabrice Pronzo

 

C’est donc sous la direction de ce nouveau président que s’est déroulé la traditionnelle soirée de soutien 2018. Le nouveau comité se devait de frapper fort pour leur premier test.

Nouveau décor, nouvelle salle, c’est donc dans la cafétéria de l’ECG Aimée Stitelman que les Geneva Seahawks ont accueilli 80 personnes pour leur repas de soutien.

 

 

L’ambiance a vite pris et les convives se sont prêtés aux jeux dès le début de la soirée, le speech du coach Legault, ainsi que les jeux préparés part toute l’équipe ont trouvé un bon public, et les rires étaient plus que présents tout au long de l’événement.

Les Seahawks tiennent à remercier tous les participants ainsi que les sponsors de la soirée sans qui rien n’aurait pu être possible. Au plaisir de vous revoir aussi nombreux l’année prochaine.

Pour voir toutes les photos, c’est par ici 

 

NOUVEAU: Flag Féminin et Flag U13 mixte à Vernier!

Dès le mardi 2 octobre, les Seahawks proposeront des entrainements de Flag Football pour les filles et garçons de 8 à 13 ans (U13 mixte) et pour les femmes (16 ans et plus).

Aimez vous le défi collectif? Cherchez vous une activité qui combine différente formes d’actions motrices ? Un sport accessible à tous (pas de placage) ? Une activité tactique également ? Alors le Flag Football est peut-être pour vous ! Venez nous rejoindre les mardi et jeudi soirs, au Stade de Vernier (avenue Louis-Pictet 17, 1214 Vernier) de 18h à 19h40.

Pour toute information, veuillez contacter: alexandre.cortes@seahawks.ch

Ca sent la reprise !

Ce samedi, 33 espoirs ont participé au troisième “combine” annuel des Seahawks – une matinée consacrée aux tests physiques emblématiques de notre sport. Ceux qui ont démontré de belles choses lors de ces épreuves auront auront l’opportunité de continuer leur cheminement sur le terrain dès la semaine prochaine avec la reprise des entrainements (sans équipement) prévue le mercredi 26 septembre au Centre Sportif de Vessy: U19 à 18h00 et Seniors à 19h30. Dans un premier temps les entrainements mettront l’accent sur la préparation physique générale et une acquisition (ou renforcement) des techniques de bases. Ce travail de fond est incontournable et représente une phase essentielle dans la préparation des équipes pour les défis de la compétition. Et comme tous les travaux de longue haleine: “c’est au fruit qu’on jugera l’arbre”.